A tartiner archive at

Pesto basili-C-oriandre au Cheddar / Cheddar Pesto with Basil & Coriander - Réflexions, nouvelle vie, mélange de cultures -

oct  08
26

 dsc00072.jpg

Quand la bloggosphère culinaire se pose des questions vis-à-vis du professionnalisme qui s’accroît sur les blogs, ou de la compétition qui y règne, je lis… succinctement.

Ce que je lis, c’est que c’est “comme dans la vraie vie”. Au fond de moi je ne me sens pas réellement concernée…

Certes, j’ai un blog culinaire; certes, je l’utilise pour mes études, présenter « mon travail » pour accéder à ce que je veux vraiment. Oui, je me dirige “doucement” dans le domaine culinaire -pour mes études j’entends-, que ce soit le stylisme culinaire ou la création de recettes etc…  le marketing, la communication, la publicité ainsi que le design…mais jamais je ne me suis imposée quoique ce soit pour publier de nouveaux articles, je ne veux pas de pression, cela reste avant tout une passion.

Si je vais dans un restaurant je ne vais pas systématiquement photographier les plats sans y avoir encore goûté, je préfère profiter du moment présent qui est bien plus intense lorsque je n’ai pas une idée de blog derrière la tête. Il est vrai que parfois on a envie d’immortaliser le moment par des photographies, mais si possible, je préfère le faire lors d’une deuxième expérience. Si possible dis-je… C’est tellement plus simple de photographier de jolis plats (somptueux?) présentés dans une vaisselle irréprochable, dans une atmosphère particulière, qui raconte déjà une histoire. Là se joue parfois l’interprétation, l’imagination, le point de vue dirais-je.

Au-delà du domaine culinaire, il y a la photographie. Il est vrai que j’ai acheté mon réflex numérique (loin d’être du matériel pro, le boîtier le plus amateur au possible) avec mon blog. Il s’avère que, dans la famille, on aime la photographie. Mon père, lui, était à l’argentique… Parfois il y a des passions qui coûtent cher, et la photographie en fait partie…

Je me contenterai de ce que j’ai encore un moment ! Un Sony A100 -acheté à Londres, j’y tiens donc bcp ;)- avec l’objectif de base 18-55m dont je ne me sers plus  depuis mon objectif macro Tamron 28-75mm f/2,8. Combien de fois j’ai rêvé d’autres objectifs ? … D’autres boîtiers ? … Ca attendra !

Pour l’envers du décor, je m’étais créé un mini studio photo, lumière naturelle en journée, utilisation de réflecteurs avec les moyens du bord. Lorsque j’ai eu une ampoule spéciale, je l’utilisais systématiquement, mais le résultat n’était pas encourageant. Trop de reflets…

Vous allez me dire que la lumière et la balance des blancs etc. sont difficiles à gérer, isn’t it ? Depuis mon stage, je fais tout en manuel, ce qui me “simplifie” les choses car je dois anticiper la photographie, donc régler l’appareil en fonction de mes besoins.

Saurez vous reconnaître les photos qui ont été prises avec mon ancien compact numérique et celles qui ont été prises avec mon reflex numérique ?

dundee-montage.jpg

Ce mois-ci je me suis vue 9ème au classement de Wikio (quoi, encore ce chiffre 9 qui me poursuit ? ^^) alors que cela fait 3 mois que je ne publie plus, et ne donne pas vraiment de nouvelles - sauf l’édition #9 du sucré s’invite chez le salé étalée sur plusieurs mois-, c’est à ne pas comprendre grand chose. Je ne fais rien pour que l’on me visite, surtout que j’ai créé mon « nouveau site Web » en Mars dernier, je suis loin d’avoir 3000 visiteurs par jour.

Loin d’avoir envie de comprendre… Je savoure simplement chaque mot laissé sur ou à travers mon blog, vos mots si touchants.

Comme vous le savez sans doute, je suis en Ecosse, à Dundee, pour poursuivre mes études. Une licence L3 LEA en France, et un Bachelor en «General Studies» Year 3 en Grande Bretagne.

J’aimerais vous parler un peu de ce Bachelor…

Je suis inscrite à la Dundee Business School, ce qui implique la validation d’un « Bachelor of Arts ». Le cursus d’études générales suppose que je choisisse moi-même mes cours, ce que je préférais, même si cela signifiait aller à plus de cours que prévu.

Un peu ambitieuse et déterminée, j’ai demandé l’accès à un cours de 4ème année du Bachelor of Sciences, master 1 en France, nommé « Food in the Media », faisant parti du cursus « Food Product Design ».  Lors de ma première demande, on m’a catégoriquement refusé car je fais une licence orientée marketing, et ce double module est scientifique.
J’ai de nouveau demandé en souhaitant comprendre la raison de ce refus : soit-disant un manque de place, et pas vraiment le «background» au niveau des études.
J’ai persisté en envoyant un e-mail au tuteur de cette section, en expliquant ma motivation, mes pré-requis, et en présentant mon blog qui l’a apparemment séduite.

L’appellation « Food in the Media » ne doit pas vous parler, en fait elle comprend pas mal de choses car ce cours prend la place de deux cours, donc la moitié de mon semestre.
Dans un premier temps, il s’agit de rédiger « an academic paper » de 3000 mots sur un thème précis (children food advertising pour mon groupe), il faudra ensuite que je fasse un séminaire sur le sujet.
En réponse au sujet, par groupe de 2 ou 3 (on est 8 en tout), on doit créer entièrement un petit livre de cuisine, et mentionner les sources sûres de nos inspirations (je n’aime pas cette expression –source sûre, valeur sûre…- cela n’a pas de sens, mais ce que je veux dire, c’est qu’il faut éviter de puiser ses informations sur Internet si possible, car tout est emprunté de part et d’autre sans que ce soit notifié. Il faut se rendre à l’évidence, on n’invente rien, on s’inspire, on adapte (de mon point de vue, certaines adaptations ne sont justement pas adaptées, les recettes de base ne sont pas respectées, et ne ressemblent aucunement au nom qui leur est donné -bref- ) .
Tout doit être terminé tout début décembre…

En parallèle, je dois réaliser faire un podcast pour le mouvement Slow Food, interviewer des gens avec un microphone…

Ma partie favorite ? Des séances dans les cuisines pour tester nos recettes –cuisines de rêve dis-je ?-, avec commande préalable des ingrédients. Puis stylisme culinaire pour les photos. J’avoue que la première séance, j’appréhendais !

pesto-cheddar-2.jpg


Le styliste culinaire et le photographe culinaire sont deux personnes bien distinctes. Là je me pose en tant que styliste culinaire, réaliser la recette et tout installer dans le studio photo pour que le photographe prenne la (ou les) photographies, diriger le photographe dans le sens de la photographie voulue… Modifier les éléments si nécessaire…

Il y a vraiment tout le matériel qu’il faut à disposition, plein de vaisselle, des décors variés au possible … cela change de mon ancien chez moi où je n’ai jamais eu grand chose pour styliser mes photos … et encore moins à présent …

Mon cœur balance entre le stylisme culinaire et la photographie culinaire, deux métiers à part entière. Faut dire que j’opterais bien pour le stylisme culinaire … et la photographie dès que j’ai un moment, pourquoi pas ?

Et pour finir, je serai également évaluer sur une démonstration culinaire, in English of course.

(…)

Cuisiner pour mes cours ne m’empêche pas de cuisiner chez moi, et partager !! …

Parfois, entre collocs, on se fait des repas à thème étant donné que l’on vient tous d’un pays différent. Nous avons commencé par l’Italie il y a déjà quelques semaines de cela… avec des Penne au thon et câpres; un repas terminé par l’Amérique avec un brownie de la TENTATION !

Là, c’est un mix de cultures que je vais vous délivrer, un pesto un peu spécial.
Tant le Pesto se décline, ce sera une version avec du Cheddar Extra Mature. Vous n’en trouvez pas ? Essayez avec du Cantal mature voire du Gruyère, ou du Parmesan… !

Pesto basili-C-oriandre au Cheddar

pesto-cheddar-4.jpg

Ingrédients :

  • 2 poignées de basilic
  • 1 poignée de coriandre
  • 4 tbsp (60mL) de cheddar extra mature, fraîchement râpé
  • 3 tbsp (45mL) d’huile d’olive extra vierge
  • 3 tbsp (45mL) de noix de cajou, noix du brésil, noix, noisettes torréfiées
  • 1 tsp (5mL) de sucre
  • 1 gousse d’ail émincée finement
  • poivre du moulin
  • sel

Préparation :

Dans un robot de cuisine, combiner basilic et coriandre lavés avec les oléagineux hachés et torréfiés, impulser plusieurs fois. (Si vous utilisez des oléagineux non hâchés préalablement, impulser avant l’ajout des herbes). Ajouter l’ail finement émincé ainsi que le sucre, mixer de nouveau.

Ajouter de 1/3 du fromage, fraîchement râpé, mélanger en ajoutant lentement et de manière constante 1/3 de l’huile d’olive. Arrêter de mixer, gratter les côtés du robot de cuisine avec une spatule en caoutchouc. Ajouter le cheddar râpé, impulser de nouveau jusqu’à un mélange homogène. Ajouter une pincée de sel et du poivre noir fraîchement moulu, au goût.

Servir avec des pâtes, sur des pommes de terre cuites, ou tartiné sur des tranches de pain grillé.

Conserver en pot, au réfrigérateur une semaine ou quelques mois au congélateur.

Cheddar Pesto with Basil & Coriander

pesto-cheddar.jpg

Ingredients :

  • 2 handful of fresh basil leaves
  • 1 handful of fresh coriander
  • 4 tbsp (45mL) freshly grated extra mature cheddar
  • 3 tbsp (45mL) extra virgin olive oil
  • 3 tbsp (45mL) roasted cachews, walnuts, Brazil walnuts, hazelnuts
  • 1 tsp sugar
  • 1 medium sized garlic clove, finely minced
  • freshly ground black pepper
  • salt

Method :

Combine the washed basil and coriander in with the nuts, pulse a few times in a food processor. (If you are using nuts not already chopped, pulse them a few times first, before adding the herbs.) Add the garlic and the sugar, pulse again.

Add about 1/3 of the cheese, blend while slowly adding about 1/3 of the olive oil in a constant stream. Stop to scrape down the sides of the food processor with a rubber spatula. Add the grated cheese and pulse again until blended. Add a pinch of salt and freshly ground black pepper to taste.

Serve with pasta, or over baked potatoes, or spread over toasted baguette slices.
This pesto keeps in refrigerator one week, or freeze for a few months.

Topmiam

An other Pesto ?

Pesto de coriandre aux pistaches et noisettes

Une recette avec du pesto ?

Verrines Presto

Mes recettes vertes :

Du côté du sucré :

Du côté du salé :

PS : Aujourd’hui, c’est cheesecake.

Cheesecake Exotique et son Caramel Passion, vous avez les clés en main pour le réussir

avr  08
9

Bélier - L’horoscope gourmand -

Entre deux rendez-vous et deux dossiers à terminer, le Bélier marque une pause et s’offre le luxe de croquer dans un carré de chocolat.
En associant le plaisir à l’énergie, il entretient sa forme et calme ses nerfs à la fois.
Trop pressé pour préparer une Forêt Noire, il fond pour le moelleux, le rapide à préparer, qu’il déguste tiède coiffé d’une quenelle de crème glacée à la vanille. Cerise sur le gâteau !

cheesecake_passion_1.jpg

Alors d’une part, je ne suis pas plus addict au chocolat qu’aux fruits mais pour un petit plaisir entre deux rendez-vous et deux dossiers à terminer, ou deux photos à réaliser, je ne dis pas non. Cependant, objectivement, quelque soit le signe astrologique, qui refuserait une pause gourmande, réconfortante, revigorante ?
Le chocolat me destresserait-il ? C’est que je n’en mange vraiment pas souvent alors ;)

D’autre part, je suis patiente et perfectionniste en cuisine, alors pour le rapide à préparer, faudra repasser ! Le moelleux, bien sûr qu’il me fait fondre, la crème glacée n’en parlons pas…

Mais, je dis bien “mais”, il y a le cheesecake. Unique en son genre, lui qui se fait attendre par son temps de cuisson et surtout, ses longues heures de réfrigération obligatoires. Lui qui se fait tant désirer par son cream cheese « introuvable ».
Pas si introuvable que ça, puisque dans mon dernier billet de cheesecake, je vous ai dévoilé le substitut idéal : le Tresana®, fromage à tartiner qui ne sent pas le sel comme son concurrent le St Morêt®, ou le Kiri®. Et puis, avec les bonnes proportions, il rend la texture parfaite : onctueuse, riche et crémeuse, le propre du cheesecake.

Où peut-on le trouver ? J’ai regardé un peu dans différents magasins, et j’en ai vu au Lidl, à Auchan et Champion…

Faites votre enquête pour la quête d’un cheesecake so perfect.

Cheesecake Exotique et son Caramel Passion


cheesecake_passion_4.jpg

Ingrédients :

Pour la croûte :

  • 120g de palets bretons
  • 40g de beurre fondu
  • 15g de gingembre confit
  • 1/2 cuillère à café de gingembre en poudre
  • les zestes d’1 citron vert

Pour l’appareil :

  • 50g de chocolat blanc
  • 50g de crème fraîche épaisse
  • 200g de fromage frais de type Philadelphia, Tresana…
  • 10g de sucre semoule
  • 1 oeuf
  • le jus d’un citron vert

Pour le coulis :

  • 1 fruit de la passioncheesecake_passion_5.jpg
  • le jus d’un citron vert
  • 50g de sucre
  • 1 cuillère à soupe de lait entier

Préparation :

Pour la croûte :

A l’aide d’un mixer ou d’un rouleau à pâtisserie, réduire les biscuits en poudre . Ajouter le beurre fondu, le gingembre confit en très petits dés, le gingembre en poudre et les zestes de citron vert.

Mélanger ou repasser au mixer.

Tapisser un moule à charnière (ici de 12cm de diamètre) de papier sulfurisé, et y déposer le biscuit sur toute la surface du moule de façon uniforme. Tasser en appuyant avec le dos d’une cuillère.

Enfourner 5 minutes à 180°C. Laisser refroidir.

Pour l’appareil :

Faire fondre le chocolat blanc au bain-marie. Ajouter la crème fraîche en mélangeant bien.

Battre le fromage frais, ajouter le sucre, et le jus de citron vert. Ajouter le chocolat blanc crémeux. Bien mélanger pour une masse homogène.

Ajouter l’œuf. Battre vigoureusement.

Ensuite, déposer l’appareil à cheesecake sur la croûte. Lisser à la maryse.

Recouvrir d’une feuille de papier aluminium. Enfourner pendant 30 min à 150°C, selon le four. Sortir du four, il doit être encore tremblotant. Passer un couteau entre le bord du moule et le cheesecake pour aider au démoulage.

Laisser reposer au réfrigérateur pendant au moins 12 heures.

Pour le caramel passion :

Prélever la pulpe du fruit de la passion.
Si vous n’aimez pas les graines, les filtrer.
Préparer un caramel à sec : faire fondre le sucre dans une casserole à fond épais, sur feu doux, remuer à l’aide d’une spatule en bois, jusqu’à obtenir un caramel bien blond (entre 155 et 165°C).
Ensuite, retirer du feu, décuire avec le jus de fruit de la passion (ou le jus + les graines), et le citron vert en remuant énergétiquement à l’aide d’un fouet pour obtenir un caramel homogène, puis ajouter la cuillère de lait tout en continuant de battre.
Remettre sur feu doux, et laisser réduire 2 à 3 minutes de façon à faire épaissir légèrement ce caramel.
Laisser tiédir à température ambiante.
Réserver au frais.

cheesecake_passion_2.jpg

Au moment de servir, napper le cheesecake de caramel passion et proposer le reste en saucière.
Je propose de faire ce caramel passion sans les graines, et de les rajouter après si vous aimez, dans une partie de ce caramel, de sorte à avoir deux sauces presque similaires mais au rendu un peu différent. Moi je les aime ces graines, mais pas forcément tout le monde; c’est comme les pépins de raisins -mais là, j’aime pas. Du tout-.
Passionnément Caramel… ou Carambar. Voilà ma “Cerise sur le gâteau”. Usez et abusez des sauces sucrées, la touche gourmande qui donne du pep’s et de l’originalité, à tous les coups. Quoi de mieux qu’une recette authentique avec un choix de sauces variées et gourmandes, pour tous les goûts et les profils. Ainsi, vous sucrez moins votre recette, ce qui la rendra accessible à tous vos invités.

Même si, aujourd’hui, ce n’est pas un cheesecake que j’ai fait pour 30 personnes, mais bien d’autres choses, avec ma sauce Carambar au beurre salé à la vanille de Tahiti, j’ai choisi de vous présenter cette recette en ce jour car… 21 ans, la majorité en Amérique, ça mérite bien un cheesecake non ? Et vu mes origines, l’exotisme en cuisine, ça me va bien.

cheesecake_passion_3.jpg

 

This cheesecake is my entry to Barbara’s LiveSTRONG taste of yellow.

Do you remember what was my participation last year ? Go there to know what it is about.

 

Votre recette pour la Saint-Valentin

…Ah… quelle passion !…